L'advergaming au MIG 2011

L’advergaming au MIG 2011

A l’occasion du MIG (Montpellier In Game) qui s’est tenu à…. Montpellier (!), une conférence fort intéressante a été organisée. Son thème : l’advergaming, ou l’apport du jeu dans la communication. A travers différents exemples, les intervenants ont démontrés que le jeu était une source de communication originale et… efficace.

Animée par Claude Hugonnet, Président de l’ADETEM Méditerranée,  cette matinée a fait le tour des jeux vidéos et de la problématique quant à leur efficacité. Quelques chiffres pour commencer :

  • 63 % des français ont déjà joué à un jeu
  • Moyenne d’age des joueurs : 35 ans (que ceux qui ont dit 15 se tournent vers leur console wii qui traîne dans le salon)
  • Plus de 3 millions de joueurs en France
  • Environ 46 % des joueurs sont des femmes

Première conclusion : jouer n’est pas réserver aux adolescents boutonneux mais fait bien partie du quotidien de nombreux adultes. Ainsi, ce n’est pas parce que l’on a une cible adulte que l’on ne peut pas utiliser l’advergaming. Mais c’est quoi au fait l’advergaming ?

L’advergaming peut se définir comme l’utilisation d’un jeu (comme les jeux d’arcade classiques) pour faire la communication d’une marque. Du simple tirage au sort à la création d’un jeu autour de la marque, il y en a pour toutes les stratégies et tous les budgets.

L’objectif de tout cela : recruter, fidéliser, engager, faire grandir sa notoriété… En bref, comme l’a souligné Alexandre Reymonet de Digiworks, « faire du brand content par la distraction ».

On peut différencier plusieurs façons d’intégrer une marque dans le jeu :

  • Jeu concours pour une marque, avec intégration du logo et des éléments de charte graphique
  • Publicité de la marque placée dans le jeu
  • Jeu publicitaire : construit pour la marque, le jeu est la marque (un très bon exemple : la campagne « Je tue un ami » de 13ème Rue)

Les conseils donnés par les professionnels de l’advergaming ? Gabriel Mamou Mani, de 1984, rappelle qu’inclure des éléments du jeu dans un tout autre support peut améliorer le taux de conversion. Par exemple, la barre de progression qui, dans les jeux vidéo, correspond à la durée de vie, a été intégrée à Linkedin pour faire part du taux de remplissage du profil de l’utilisateur.

Mais pour qu’un jeu fonctionne, il faut aussi créer du challenge : comparaison avec les amis, accomplissement de missions diverses etc. L’objectif derrière tout ça ? Garder le joueur engagé !

En bref, l’advergaming ou comment impliquer vos clients, les garder engagés et faire monter le capital sympathie de votre marque… en évitant le Game Over !

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